Guerre

Jupiter contre les hommes

Nous ne savons pas, à l’heure où ses lignes prennent forme, à quel point la guerre livrée en Ukraine impactera le déroulement de l’élection présidentielle. Ce dont nous sommes certains en revanche, c’est qu’Emmanuel Macron n’a pas hésité à pervertir la bannière bleue et jaune pour laquelle se sacrifient les Ukrainiens, et à la confondre avec celle, à la fois si ressemblante et si étrangère, de l’Union Européenne, pour laquelle personne ne veut mourir.

La guerre en Ukraine et le retour du tragique

« L’Histoire est tragique » disait Raymond Aron. Vouloir une armée puissante, un pays souverain, maître de ses frontières passait pour quelque chose de démodé, de réactionnaire. « Vous êtes pessimistes, vous voulez la guerre ! » disait cette génération qui ne l’avait pas connue, pensant que les conflits en Europe étaient d’un autre temps. Ils ne comprennent pas que les lanceurs d’alerte ne sont pas les va t’en guerre, que les traités de paix ne se concluent qu’entre Puissances, d’où la nécessité de peser dans les relations. De là vient le précepte si vis pacem, para bellum !

Quand l’Action devint verbe, ou l’incapacité à agir face à la Russie

Dans un article paru en 1982, Claude Lefort se vantait de cette démocratie, qu’il qualifiait d’ « évènement du pouvoir comme lieu vide ». Et il y a de quoi : le gouvernant n’est plus celui qui incarne la politique – il en est le représentant, le relais auprès du peuple, assemblé dans cette union que seule la pure et parfaite politique permet. Mais voilà, la fable connaît un hic : la décision. Qui prend la décision, la forme et la rend définitive, de sa conception à sa finition ? Bonne question. Car ce lieu vide, de toute émotion comme de toute capacité à entreprendre réellement bute aujourd’hui sur la Russie.

Appel aux patriotes poutinophiles : la politique du pire est la pire des politiques

L’Étudiant Libre L’auteur de cet article n’est pas spécialiste en géopolitique et ne tient pas à l’être, mais il en appelle au bon sens de ses compatriotes parfois égarés. Qui, dans nos rangs, aime Macron ? Personne. Il est l’incarnation du cosmopolite ultralibéral anti-national le plus consommé. Qui aime Poutine? Peut-être pas tout le monde, […]

Invasion de l’Ukraine : impacts sur trois candidats

L’invasion de l’Ukraine par la Russie enclenchée dans la nuit de jeudi, provoque un déchaînement de réactions au sein de la classe politique française, en particulier à l’encontre du candidat de Reconquête ! Sa faute : avoir assumé une certaine admiration pour le président russe et avoir douté de l’invasion de l’Ukraine. Une occasion pour les Républicains pour attaquer leur concurrent, et un moyen pour renforcer la posture du président.

La Chine et la Russie : la menace des empires fantômes

Ce jeudi 14 février 2022, la Russie a débuté son invasion de l’Ukraine. Vladimir Poutine, par cet acte, montre son mépris pour les menaces de sanctions des occidentaux mais aussi il démontre sa confiance dans l’axe Sino-russe. Pékin, ne condamnant pas l’invasion, se place au côté du Kremlin.

Fin de l’opération Barkhane au Mali

La France et ses alliés au Sahel ont annoncé la semaine dernière, jeudi 17 février 2022, le retrait du Mali de la force française Barkhane et de la force européenne Task Force Takuba. Ils évoquent les multiples obstructions des autorités de transition maliennes, estimant que les conditions politiques, juridiques et opérationnelles ne sont désormais plus réunies pour poursuivre efficacement leur engagement militaire. Le communiqué de l’Elysée précise cependant que les troupes seront redéployées dans la région du Sahel.

Retour en haut