Macron

De mai 1968 à 2022 : entre socialisme, progressisme et wokisme

De mai 1968 à 2022, en passant par socialisme, progressisme, wokisme : voilà comment la France de Napoléon est devenue celle qu’elle est aujourd’hui. Une France dictée par les médias et le politiquement correct, une France qui oublie toute histoire et toute morale. Une France qui en oublie même ce qu’est la France. Quelles en sont les causes? Comment en est-on arrivé là et comment s’en sortir?

ENTRE DEUX TOURS : Du bilan à mi-chemin à la certitude de la nécessité du vote Marine

28-23-22 : loin d’un heureux tirage au sort à l’Euro-millions, c’est un résultat inédit dans l’Histoire de la Ve République. C’est en effet la première fois qu’on assiste à l’émergence de trois pôles fondamentalement antithétiques dans une triangulaire à plus de 20% à l’issue du 1er tour. Autre fait marquant, jamais l’extrême gauche n’a été aussi proche du second tour ; il faut remonter aux 21% du communiste Jacques Duclos à l’élection présidentielle de 1969 pour retrouver cette famille politique en 3e position d’une élection présidentielle.

Jupiter contre les hommes

Nous ne savons pas, à l’heure où ses lignes prennent forme, à quel point la guerre livrée en Ukraine impactera le déroulement de l’élection présidentielle. Ce dont nous sommes certains en revanche, c’est qu’Emmanuel Macron n’a pas hésité à pervertir la bannière bleue et jaune pour laquelle se sacrifient les Ukrainiens, et à la confondre avec celle, à la fois si ressemblante et si étrangère, de l’Union Européenne, pour laquelle personne ne veut mourir.

Lettre ouverte aux orphelins du premier tour

« On est chez nous », « on va gagner » : ce sont les mêmes slogans qui sont criés dans les meetings du camp national. Oui nous allons gagner. Mais pour cela il faut une mobilisation. Non pas une mobilisation générale, mais une mobilisation nationale. Une mobilisation de tous les patriotes et de tous les amoureux de la France.

La jeunesse emmerde La République en Marche

Les classes d’âges ont encore davantage déterminé les suffrages que les classes sociales lors de cette élection. Si le Président sortant n’est en tête dans aucune classe d’âge inférieure à 65 ans, 4 retraités sur 10 lui ont donné leur voix, lui assurant le socle inamovible qui a permis le score que l’on connaît. Malgré tous les efforts qu’il a investi dans sa communication, Emmanuel Macron reste plus que jamais le candidat des vieux, et incarne la continuation d’un système que les jeunes et les actifs ont de plus en plus de mal à accepter.

Tribune – Pourquoi il faut voter pour Marine Le Pen

David Delorme-Monsarrat est membre de la Cocarde Étudiante, syndicat étudiant de droite présent dans de nombreuses facultés françaises, ainsi que membre de Génération Nation, le mouvement de jeunesse du Rassemblement National. Pour l’Étudiant Libre, il rédige une tribune afin d’expliquer pourquoi il défend la candidature de Marine Le Pen.

L’enfumage du cadre républicain

Plusieurs journaux ont donné la parole à des professeurs de droit public, en fait professeurs de conscience, pour discuter les propositions de réformes institutionnelles de Mme Le Pen. Pour disqualifier le recours au référendum, ces professeurs ont fait miroiter le risque d’une dérive autoritaire du régime politique, à l’exemple de la Hongrie et de la Pologne. Je crains que ces prétendues dérives autoritaires fassent plus de peine à la Commission européenne qu’aux Hongrois et aux Polonais eux-mêmes.

L’incendie de Notre-Dame de Paris

L’Étudiant Libre Le 15 avril 2019 restera un jour gravé dans la mémoire de tous les Français. En effet, en ce lundi saint, vers 18h18 sonne une alarme à incendie signalant un départ de feu en provenance des combles. Le problème est qu’il y a deux combles : ceux de la cathédrale (avec la charpente […]

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