L'Étudiant Libre

« On est chez nous », « on va gagner » : ce sont les mêmes slogans qui sont criés dans les meetings du camp national. Oui nous allons gagner. Mais pour cela il faut une mobilisation. Non pas une mobilisation générale, mais une mobilisation nationale. Une mobilisation de tous les patriotes et de tous les amoureux de la France.

Dimanche 10 avril 2022, premier tour de l’élection présidentielle. Une campagne bien différente des autres s’est déroulée ces derniers mois : une tentative de primaire de la Gauche, une droite qui se divise, des refus de débat de part et d’autres, des agressions de militants toujours plus violentes, des « petits » candidats privés d’invitation de certaines émissions. Une campagne réussie pour certains, ratée pour d’autres, et « une campagne de merde » selon l’avis de Jean Lassalle. Pourtant, en quelques mois, un nouveau parti a émergé et s’est fait une place dans le paysage politique : Reconquête ! 120 000 adhérents, premier parti de jeunes, une communication dynamique, un air de bonne ambiance et surtout un même amour de la France.

Mais revenons au dimanche 10 avril 2022. Il est 20h et sur toutes les chaînes d’information apparaissent les deux visages des candidats qualifiés pour le second tour. Emmanuel Macron qui recueille 27% des suffrages, et Marine Le Pen (23%). Juste derrière, Jean-Luc Mélenchon (22%), Éric Zemmour (7%), Valérie Pécresse (4%). À la surprise ont fait place la déception et la colère. Nos idées ne gagneront-elles jamais ? Sommes-nous condamnés à militer pour une cause qui ne semble plus intéresser les Français ?

À tous les patriotes déçus et en colère, notre cause n’est pas perdue. Dans la course à la présidentielle, il reste un candidat de notre camp. Ou plutôt une candidate. Certains la perçoivent comme une « femme de gauche », une femme qui a trahi les idées de la droite. Il n’en demeure pas moins qu’Éric Zemmour a défendu un programme presque similaire et a repris bon nombre de ses mesures, mesures qu’elle défend depuis des années : l’interdiction du voile dans l’espace public, l’expulsion des clandestins et délinquants étrangers, la lutte contre le fondamentalisme islamique, l’augmentation du nombre de magistrats, l’augmentation du budget de la défense et le réarmement de nos soldats, l’interdiction de la GPA, l’abrogation de la loi sur l’allongement de l’IVG de 12 à 14 semaines, l’abrogation du pass vaccinal et tant d’autres mesures. Donc oui, quels que soient les adjectifs que vous lui attribuez, cette femme politique demeure une candidate du camp national qui se bat, elle aussi, pour que la France reste la France.

Si vous voulez que vos idées gagnent dimanche, cela vous appartient. Car tout n’est pas joué. Le match n’est pas fini. Tout peut et doit se jouer à la deuxième mi-temps. Ce n’est pas parce que votre candidat, quel qu’il soit, n’est pas au second tour que vos idées sont mises de côté. Il reste un candidat de notre camp qui est encore en campagne et qui va avoir besoin de vos suffrages pour que nos idées gagnent. Certains sondages la donnent à 47% au second tour face à Emmanuel Macron, d’autres plus, d’autres moins, quoiqu’il en soit elle reste dans la marge d’erreur et votre voix peut tout changer. Vous pouvez faire partie de ces gens qui vont permettre que tout bascule le 24 avril prochain, et que tout devienne possible.

« On est chez nous », « on va gagner », ce sont les mêmes slogans qui sont criés dans les meetings du camp national. Oui nous allons gagner. Mais pour cela il faut une mobilisation. Non pas une mobilisation générale, mais une mobilisation nationale. Une mobilisation de tous les patriotes et de tous les amoureux de la France. Le dimanche 24 avril 2022, on ne se disperse pas, on ne se démobilise pas, il en va de la survie de notre Nation. Il faut voter. Mais il ne faut pas voter blanc. Car prétendre qu’on ne veut pas voter parce qu’on ne se sent pas représenté n’est pas une excuse. Bien plus qu’un droit, le vote est un devoir, le devoir de choisir qui gouvernera notre Pays pendant les cinq prochaines années. S’abstenir et refuser de choisir, c’est accepter qu’Emmanuel Macron soit réélu. « Du combat, seuls les lâches s’écartent » disait Homère. Refuser de voter, ou voter blanc, c’est refuser de participer au combat jusqu’au bout. Donc oui, si Emmanuel Macron est réélu et que vous vous êtes abstenus, vous aurez votre part de responsabilité.

Alors, dimanche prochain, votez et faites voter Marine Le Pen.
Dimanche prochain choisissez le camp de la France.
Dimanche prochain, aux urnes Fils et Filles de France !

À lire également : Tribune – Pourquoi il faut voter pour Marine Le Pen

Share on facebook
Share on twitter
Share on linkedin
Share on email
Lettre ouverte aux orphelins du premier tour
Retour en haut