Politique

La Timone : un campus marseillais sous « haute insécurité »

Dans le quartier de la Timone, à l’est de Marseille, se trouve la faculté de médecine de la ville. Depuis plusieurs mois déjà, ce quartier est en proie à une montée de l’insécurité et les étudiants sont quotidiennement la cible d’agressions verbales et physiques. Intrusions sur le campus, vols d’ordinateurs et de téléphones portables, crachats, agressions au taser ou au couteau, les étudiants n’en peuvent plus.

Le journalisme a-t-il des idées ? Les Corsaires posent la question

Les Corsaires est un collectif qui combat les opérations de censure menées par les Sleeping Giants envers les titres de presse. Fréquemment remarqués depuis septembre par leurs frappantes publications, Les Corsaires publient une gazette à destination du milieu journalistique. Leur objectif : rappeler à la presse ses grandes heures de liberté par un effet madeleine de Proust.

De mai 1968 à 2022 : entre socialisme, progressisme et wokisme

De mai 1968 à 2022, en passant par socialisme, progressisme, wokisme : voilà comment la France de Napoléon est devenue celle qu’elle est aujourd’hui. Une France dictée par les médias et le politiquement correct, une France qui oublie toute histoire et toute morale. Une France qui en oublie même ce qu’est la France. Quelles en sont les causes? Comment en est-on arrivé là et comment s’en sortir?

ENTRE DEUX TOURS : Du bilan à mi-chemin à la certitude de la nécessité du vote Marine

28-23-22 : loin d’un heureux tirage au sort à l’Euro-millions, c’est un résultat inédit dans l’Histoire de la Ve République. C’est en effet la première fois qu’on assiste à l’émergence de trois pôles fondamentalement antithétiques dans une triangulaire à plus de 20% à l’issue du 1er tour. Autre fait marquant, jamais l’extrême gauche n’a été aussi proche du second tour ; il faut remonter aux 21% du communiste Jacques Duclos à l’élection présidentielle de 1969 pour retrouver cette famille politique en 3e position d’une élection présidentielle.

Jupiter contre les hommes

Nous ne savons pas, à l’heure où ses lignes prennent forme, à quel point la guerre livrée en Ukraine impactera le déroulement de l’élection présidentielle. Ce dont nous sommes certains en revanche, c’est qu’Emmanuel Macron n’a pas hésité à pervertir la bannière bleue et jaune pour laquelle se sacrifient les Ukrainiens, et à la confondre avec celle, à la fois si ressemblante et si étrangère, de l’Union Européenne, pour laquelle personne ne veut mourir.

Lettre ouverte aux orphelins du premier tour

« On est chez nous », « on va gagner » : ce sont les mêmes slogans qui sont criés dans les meetings du camp national. Oui nous allons gagner. Mais pour cela il faut une mobilisation. Non pas une mobilisation générale, mais une mobilisation nationale. Une mobilisation de tous les patriotes et de tous les amoureux de la France.

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