Tribunes

Lettre ouverte aux orphelins du premier tour

« On est chez nous », « on va gagner » : ce sont les mêmes slogans qui sont criés dans les meetings du camp national. Oui nous allons gagner. Mais pour cela il faut une mobilisation. Non pas une mobilisation générale, mais une mobilisation nationale. Une mobilisation de tous les patriotes et de tous les amoureux de la France.

La jeunesse emmerde La République en Marche

Les classes d’âges ont encore davantage déterminé les suffrages que les classes sociales lors de cette élection. Si le Président sortant n’est en tête dans aucune classe d’âge inférieure à 65 ans, 4 retraités sur 10 lui ont donné leur voix, lui assurant le socle inamovible qui a permis le score que l’on connaît. Malgré tous les efforts qu’il a investi dans sa communication, Emmanuel Macron reste plus que jamais le candidat des vieux, et incarne la continuation d’un système que les jeunes et les actifs ont de plus en plus de mal à accepter.

Et si le localisme était la solution ?

Le premier tour des élections présidentielles est passé. Comme d’habitude, il nous a apporté notre lot d’émotions, d’enthousiasme, parfois même d’exaltation. Et aujourd’hui, quoi ? Vraiment pas grand-chose. Un remake de 2017, qui sent déjà le moisi. Karl Marx disait que « l’histoire se répète toujours deux fois. La première fois comme une tragédie, la deuxième fois, comme une farce ». Voilà qui nous promet de belles années à venir, mais passons. Là n’est pas notre sujet.

Tribune – Pourquoi il faut voter pour Marine Le Pen

David Delorme-Monsarrat est membre de la Cocarde Étudiante, syndicat étudiant de droite présent dans de nombreuses facultés françaises, ainsi que membre de Génération Nation, le mouvement de jeunesse du Rassemblement National. Pour l’Étudiant Libre, il rédige une tribune afin d’expliquer pourquoi il défend la candidature de Marine Le Pen.

L’enfumage du cadre républicain

Plusieurs journaux ont donné la parole à des professeurs de droit public, en fait professeurs de conscience, pour discuter les propositions de réformes institutionnelles de Mme Le Pen. Pour disqualifier le recours au référendum, ces professeurs ont fait miroiter le risque d’une dérive autoritaire du régime politique, à l’exemple de la Hongrie et de la Pologne. Je crains que ces prétendues dérives autoritaires fassent plus de peine à la Commission européenne qu’aux Hongrois et aux Polonais eux-mêmes.

La grande désillusion – Retour sur la campagne de M. Éric Zemmour

L’Étudiant Libre Que c’était beau ! Enfin un candidat sans langue de bois qui avait l’immense avantage de connaitre la politique sans pourtant avoir trempé dans ce qu’elle a de salissant et de bas. L’homme de la situation à vrai dire. Brillant orateur dont la réputation n’était plus à faire grâce aux plateaux de Face […]

Comprendre et défendre la chasse

Yannick Jadot, candidat écologiste à la présidentielle, s’est récemment positionné contre la chasse. Il veut faire cesser la pratique les week-ends et les vacances scolaires, ainsi qu’une interdiction de la chasse à courre. À l’entendre, nos forêts et nos campagnes seraient semblables au Far West. Mais rassurez- vous Monsieur Jadot. J’habite en zone rurale, je me promène souvent dans la nature même en période de chasse. On ne peut pas dire qu’il y règne un fort « sentiment d’insécurité ».

Le néo-féminisme ou les chirurgiennes du masculin

De nos jours, les néo-féministes modèlent le bon visage des hommes, elles sélectionnent dans la nature de ce sexe ce qui est plus « sain » et ce qui serait « toxique » pour créer un masque masculin idéal. Inconsciemment, je l’imagine, elles reproduisent plus furieusement encore le traitement réservé aux femmes par le passé. Cette tentative chirurgicale peut tenir dans un concept, celui de la « toxicité masculine ».

Tribune – Zemmour/Le Pen : la victoire avant tout

Il apparaît clairement et objectivement suite à l’analyse comparative des programmes d’Eric Zemmour et de Marine Le Pen que leur présentation à l’élection présidentielle de 2022 ne constitue pas autre-chose qu’une seule et même candidature, séparée en deux personnes, scindant un programme en deux scrutins différents. Chaque électeur ayant à cœur l’intérêt national et le bien commun du peuple est, bien sûr, légitime dans son hésitation à se rallier à l’un des deux étendards qui composent aujourd’hui la Droite nationale.

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