Auteur : Pauline Barat

Comprendre et défendre la chasse

Yannick Jadot, candidat écologiste à la présidentielle, s’est récemment positionné contre la chasse. Il veut faire cesser la pratique les week-ends et les vacances scolaires, ainsi qu’une interdiction de la chasse à courre. À l’entendre, nos forêts et nos campagnes seraient semblables au Far West. Mais rassurez- vous Monsieur Jadot. J’habite en zone rurale, je me promène souvent dans la nature même en période de chasse. On ne peut pas dire qu’il y règne un fort « sentiment d’insécurité ».

La guerre en Ukraine et le retour du tragique

« L’Histoire est tragique » disait Raymond Aron. Vouloir une armée puissante, un pays souverain, maître de ses frontières passait pour quelque chose de démodé, de réactionnaire. « Vous êtes pessimistes, vous voulez la guerre ! » disait cette génération qui ne l’avait pas connue, pensant que les conflits en Europe étaient d’un autre temps. Ils ne comprennent pas que les lanceurs d’alerte ne sont pas les va t’en guerre, que les traités de paix ne se concluent qu’entre Puissances, d’où la nécessité de peser dans les relations. De là vient le précepte si vis pacem, para bellum !

Héritage et écologie

En Autriche, l’alliance des Verts et des conservateurs pose une question
intéressante, tous calculs politiques mis à part : l’écologie est-elle l’apanage de la gauche écologiste ? N’est-elle pas plutôt une affaire d’héritage et de transmission de la terre, de préservation du patrimoine naturel, des paysages et du maintien de la ruralité ? C’est pourtant là le cœur de l’identité française.

La Première Croisade

Les Croisades. Voilà un sujet trop souvent mal et peu enseigné à l’école. Les guerres saintes n’étaient-elles qu’entreprise colonisatrice de l’Occident sur l’Orient, bain de sang et massacre des populations Arabes ? Souvenons-nous qu’en 1885, lors d’un débat parlementaire Jules Ferry évoque une « croisade civilisatrice » pour justifier la colonisation. Or, l’appel du pape Urbain II pour délivrer le Saint Sépulcre (tombeau du Christ) à Jérusalem, lieu de crucifixion et de résurrection, ne s’inscrit pas dans une volonté de colonisation. Les Croisades (1095/1270), demeurent une page importante de l’histoire de France et de la Chrétienté.

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