Livres

L’Hurluberlu de Jean Anouilh, ou la tragédie moderne

« Qu’est-ce que vous voulez que cela me foute, à moi, que ce soit agréable ? C’est dégoûtant ! Vous voyez où cela nous a menés ! A la musique sans se donner la peine d’en faire, au sport qu’on regarde ; aux livres qu’on ne fait même plus l’effort de lire (on les résume pour vous, c’est tellement plus commode et plus vite fait), aux idées sans penser, à l’argent sans suer, au goût sans en avoir (il y a des magazines spécialisés qui s’en chargent). Truquer ! Voilà l’idéal. » Acte I.

Jacques Bainville : une pensée (géo)économique

Le regard géoéconomique de Bainville révèle l’importance du capitalisme, l’équilibre de l’État régalien et la compétitivité économique pour assurer l’indépendance et la prospérité nationale. Une influence toujours présente chez des figures politiques telles que de Gaulle et Fillon.

L’homme complet, antithèse de la déconstruction

La déconstruction n’est pas seulement l’apanage du woke aux cheveux bleus et à l’IMC en sous- ou en surpoids. Le chaos fait partie de l’homme, la civilisation lui apporte l’ordre, du moins est-elle censée le faire… Tant que les élites de cette civilisation cherchent le Bien, la civilisation perdure. Malheur à celles qui, rongées par la corruption et la perversion, entraînent avec elles tout un peuple.

Les enseignements de Thucydide : être puissant pour rester souverain

La puissance géopolitique inquiète bien du monde. Elle produit la violence et le malheur, pensent-ils tous, oubliant que la violence vient de l’homme. Quand les plus sots veulent décroître, les plus fous comptent sur la force des autres. La souveraineté, maîtrise des moyens pour le bonheur commun, ne saurait se passer de la puissance. C’est le savoir que les Grecs nous ont transmis par le stratège Thucydide

Retour en haut