Résumé de la manifestation « Nous Toutes » avec la réaction d’une militante de Némésislecture express

Hier, lors de la manifestation « Nous Toutes », le collectif Némésis a été attaqué par des groupes d’extrême gauche.

Le cortège de la manifestation arrivait place de la République quand les militantes de Némésis ont voulu lancer leur action. A peine déployées, leurs pancartes étaient arrachées. Dessus, il était par exemple écrit « immigration de masse, les femmes grandes perdantes » ou « migrants = patriarcat ».

Pour se débarrasser du collectif, les manifestants de « Nous Toutes » n’ont pas hésité à user de violences physiques. La scène fut marquée par l’absence d’intervention des forces de l’ordre. L’un des policiers s’est d’ailleurs adressé à ses hommes en disant « Ce sont des bastons internes, retirez-vous ».

La réaction d’une militante de Némésis : 

Suite à la première attaque, les militantes se sont retrouvées dans un bar à côté de la manifestation. A peine entrées, les vagues de militants d’extrême gauche, une cinquantaine, se sont précipitées sur la devanture du bar pour agresser le collectif Némésis. Réactif, le patron de l’établissement a tout juste eu le temps de fermer le volet métallique pour faire barrière aux assaillants. Après des tentatives infructueuses pour pénétrer à l’intérieur, l’extrême gauche a tenu à rester devant le bar pour empêcher les jeunes filles de Némésis de sortir. Dans le bar, des petits enfants, des couples, des personnes âgées se sont retrouvés mêlés à l’attaque sans aucune raison. Ces personnes-là ont pu sortir par une petite porte. Néanmoins, les assaillants se sont postés devant et ont filtré les départs quelques mètres plus loin. Aucune sortie possible pour Némésis. Alors un voisin a proposé une exfiltration par les étages de l’immeuble qui a pu assurer un départ discret et sécurisé.

Les groupes d’extrême gauche, dont « Action Antifasciste Paris-Banlieue » se sont félicités d’avoir attaqué huit jeunes filles à plusieurs et armés.

La manifestation, qui avait pour but de dénoncer les violences faites aux femmes, a prouvé l’incohérence des organisatrices et des manifestantes qui ont hué des jeunes femmes se faisant agresser au motif de divergences idéologiques.

Article écrit par Stanislas Rigault

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