« Peuple élu, pourquoi toi ? »3 min de lecture

 

 

Une société en quête d’avenir aime s’ériger des modèles définissant les contours de son être. L’on entend par l’expression « Peuple Élu », la volonté de mettre en avant un groupe ou une caste de la population afin de faciliter la promotion d’un modèle de société. Les faiseurs d’opinion les adoubent afin d’institutionnaliser, à travers eux, les cadres de la morale du temps. Ces auteurs de la bien-pensance, sont des Hommes de l’ombre, sévissant dans les trois grandes instances de pouvoirs : les médias, la sphère financière et le monde politique. Une pensée unique marque son existence par la mise en place de certaines barrières intellectuelles. Ainsi, il devient impossible de les dépasser sous peine d’être classé comme étant un ennemi du système.

L’objectif de ces quelques lignes n’est pas de créer une énième théorie du complot mais simplement d’avoir un regard lucide et objectif sur le prêt à penser qui nous est servis. Il s’agit de mettre en lumière les acteurs et les leviers de celui-ci.

 

Un mécanisme parfaitement huilé

En donnant naissance à un peule élus les acteurs de la bien-pensance s’en servent pour délimiter les frontières du politiquement correct. Cettetactique guerrière s’applique en deux temps. Tout d’abord, la naissance d’idées toujours plus progressistes lance le phénomène. Dans un second acte,les moralisateurs publics se trouvent des portes drapeaux pour incarner leurs idées au sein de la population. La combinaison des deux permet de servir des intérêts économiques et politiques. En retour, les acteurs de la bien-pensance mettent en place une muraille intellectuelle permettant de protéger leurs poulains de toutes attaques racistes homophobes, réactionnaires. Cette muraille nait du principe de l’infusion idéologique. Il s’agit de répéter en boucle les idées nouvelles, parfois, choquantes, pour en en faire, à force de répétitions, des normes sociales. Inutile de rappeler que c’est par ce mécanisme que les plus grands tyrans sont arrivés au pouvoir.

Cette stratégie est visible au quotidien. Effectivement, il y a un lien entre prôner l’ouverture des frontières et faire du migrant le nouveau héros national. L’association des eux sert la volonté d’instaurer un vaste marché mondial. Il en va de même quand nos chers maitres de la bien-pensance mettent en avant la libéralisation des mures. Il leur suffit de faire des militants LGBT des modèles devant guider le peuple vers de nouveaux modèles familiaux toujours plus instables favorisant la surconsommation.

 

L’histoire se répète

Hier, les socialistes français, sous influence marxiste, participèrent à faire du prolétariat leur peuple élus. Durant plus d’un siècle les hommes politiques de notre pays ne cessèrent de couver et de sacraliser la cause ouvrière. En les protégeant politiquement, les acteurs et partisans du progrès incessant soutenaient à travers eux la révolution industrielle et donc un changement de civilisation où l’argent serait roi. Comme la mode, la sanctification d’une partie du peuple a pour vocation à évoluer ou du moins à se régénérer. Vous l’aurez compris MAI 68 a permis de remettre au goût du jour cette volonté d’accorder l’indulgence intellectuelle et médiatique à une nouvelle partie de la population. Suite à ce traumatisme social, le minoritaire est devenu le nouveau peuple élu. Aujourd’hui, c’est donc au tour des minorités ethniques, sexuelles et religieuses de profiter de cette intouchabilité. Afin de l’institutionnaliser comme tel, plusieurs mesures furent instaurées par les partisans du progressisme décadent. SOS Racisme, l’acceptation du burkini, le halal à la cantine, le mariage pour tous, la PMA et la GPA participent à graver dans le marbre l’identité de ce nouveau peuple élu devant guider l’ensemble des gaulois réfractaires vers le progrès et le vivre ensemble. Encore une fois le héros étant homologué, il incarne à lui seul le cadre de la morale du temps.

 

2019, dans l’ère du temps

L’arrivée des Gilets Jaunes est cohérente. Ils symbolisent la trahison des élites qui ont participé au transfert du peuple élus. En choisissant les minoritaires comme base électorale, la gauche les a envoyé sur les ronds-points. En se choisissant comme représentant à l’Eurovision, Bilal Hassani, les faiseurs d’opinion ont réussi l’impossible : incarner en un seul homme l’ensemble des minorités françaises. Ce chanteur issu de l’immigration et homosexuel, incarne le prototype parfait, représentant les différents composants du nouveau peuple élu.

Petits pas après petits pas, l’idéologie ronge et ravage.

 

 

Arthur Perrier

Article écrit par Arthur Perrier

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