Victime d’une double pandémie3 min de lecture

 

Depuis quelques semaines le Coronavirus est arrivé en France. Les profanes de la médecine nous n’avons pu qu’être surpris de l’émergence d’un tel virus et surtout de sa propagation dans le monde. Aujourd’hui nous devons obéir aux experts qui nous somment de rester chez nous afin de ralentir la propagation du virus. Cependant nous pouvons nous satisfaire de voir que certaines mesures réclamées par certains depuis longtemps sont reprises par les politiques, comme la fermeture des frontières. Il ne faut pas avoir beaucoup de qualifications médicales pour y penser, seulement un peu de bon sens. Sur la crise du coronavirus, force est de constater que ceux qui nous gouvernent n’ont pas eu ce bon sens attendu car ils sont aveuglés par leur idéologie libérale qui leur interdit d’y avoir recours. Et lorsqu’ils agissent enfin, il est trop tard. Ils doivent gérer la crise dans la précipitation, avec des mesures fortes, parfois dévastatrice car ils n’ont pas su être prudent, ils n’ont rien anticipé. Michel Onfray dans l’une de ses dernières déclarations sur CNews l’a très bien dit : « le confinement n’est pas une mauvaise solution, mais il est regrettable d’en arriver là si tôt puisque les frontières sont restées ouvertes au nom de la pensée libérale qui veut que tout se passe dans le meilleur des mondes ». A Agnès Buzyn qui nous disait que le risque d’épidémie était faible en France, d’aucun répondrait : « je suis tout éblouis, c’est beau, mais ça n’existe pas ».

Nous ne pouvons que constater que nous avons été dupes de gouvernements qui mènent des politiques libérales où le profit est prioritaire sur la santé, la sécurité et l’enseignement. Mais ce n’est pas là, la seule pandémie qui nous menace. Il y en a une autre dont nous sommes également victimes, plus sournoise, plus empreinte d’idéologie encore, plus mortifère lorsqu’elle s’attaquera à notre système immunitaire et aux organes vitaux de notre société. Elle se manifeste aujourd’hui par des symptômes plus bénins mais qui affaiblissent à petit feu l’organisme qu’est la France. Notre pays est contaminé depuis longtemps par l’islamisme, mais cela prend un sens tout particulier aujourd’hui alors que le pays entier est à l’arrêt. L’islamisation ne fait que grandir de jour en jour. Ce virus mute sans cesse, et devient toujours plus résistant. Il est d’autant plus flagrant aujourd’hui qu’on ne peut faire respecter l’ordre dans les quartiers devenus étrangers. On le savait hier déjà mais alors que la France reste chez elle, seuls quelques irréductibles décident d’en faire autrement. La France aujourd’hui suffoque sous des symptômes plus graves encore : le terrorisme, les prières de rues, les piscines non mixtes, les discours indigénistes, le racisme anti blanc, la christianophobie. Aujourd’hui l’appel du muezzin à Lyon et à Toulouse, les prêches anti français à Brest etc… Les plaies ne cicatrisent pas, pire elles s’infectent et se propagent.

Dans un cas comme dans l’autre le mal est venu d’ailleurs et a pu rentrer sur le territoire avec la complicité de ceux qui nous gouvernent car ils n’ont pas voulu prendre les mesures adaptées. L’Etat et ses sbires ne sont pas projetés au-delà de leur souci de préserver un monde libéral. « Dieu se rit des hommes qui déplorent les effets dont ils chérissent les causes ». Des millions d’étrangers sont entrés sur notre sol depuis 50 ans, sans qu’ils ne soient intégrés, sans qu’ils n’aient été contrôlés, remplaçant çà et là les populations ouvrières françaises qui ont dû fuir dans les zones péri-urbaines. Des territoires entiers sont donc devenus des enclaves protégées par la gauche qui y voyait une richesse culturelle, une dette acquittée envers ces populations de l’ex-empire colonial. Tout cela sous le silence complice de la droite.  Des quartiers sont tombés aux mains de l’islamisme, la France s’est éteinte là-bas, et comme la gangrène ce mal se propage de l’orteil jusqu’au cœur à cause de médecins qui n’ont jamais pris la mesure du danger. Pire, le médecin s’est fait bourreau. Prions pour qu’un jour la France applique aux grands maux les grands remèdes, avant que nous ne soyons confinés pour de bons. La France est victime de deux pandémies, lorsque l’une sera réglée dans quelques semaines, l’autre subsistera et il ne faudra plus cette fois-ci faire confiance à des ministres qui ne cessent de nier la réalité.

P.F.

 

Article écrit par Auteur Ponctuel

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