Julien Aubert « Il n’y aura pas d’alliance avec nos adversaires, ni avec En Marche, ni avec le Rassemblement National »lecture express

Mardi soir dans le XXème arrondissement de Paris Julien Aubert (candidat à la présidence du parti Les Républicains) tenait une réunion publique. Suite à cette réunion il a accepté de répondre à quelques questions.

En cas de défaite que comptez-vous faire ? Allez-vous quitter Les Républicains ?

Je resterai aux LR (Les Républicains) ! La première règle de la démocratie c’est d’accepter le scrutin des urnes, quel que soit le résultat ! Je respecterai donc le choix des militants.

Vous souhaitez être très proche des fédérations et vous voulez leur redonner de l’importance. Comment comptez-vous le faire très concrètement ?

Je leurs accorderai un droit de vote en commission nationale d’investiture, en les associant, via le conseil national, aux grandes décisions de notre mouvement ; en demandant aux fédérations de travailler au préalable les sujets qui seront à la convention nationale ; et en donnant un référendum d’initiative militante qui permettra aux adhérents d’imposer une ligne au siège ou un point qui leur serait particulièrement important.

Les Républicains sont souvent en désaccord sur différents points, outre l’élection du président des LR, comment trancher sur les décisions importantes ?

Je compte organiser quatre conventions nationales qui verront des équipes s’affronter avec des points de vue contraires, et les conseils nationaux trancheront.

Vous êtes prêt à faire des alliances avec le Centre. Localement, êtes-vous prêt à laisser des alliances se faire avec le Rassemblement National ? Est-ce totalement exclu ou n’y aura-t-il pas une adaptation au cas par cas ?

Il n’y aura pas d’alliance avec nos adversaires,  ni avec En Marche, ni avec le Rassemblement National.

Vous avez été critique sur les éoliennes et la manière d’aborder l’écologie aujourd’hui. Comment faire pour relancer ce sujet à Droite ?

Tout d’abord il faut faire comprendre aux gens que la politique que l’on mène aujourd’hui ne permet pas de faire reculer le réchauffement climatique et au contraire casse les outils qui nous le permettrait. Ensuite réorienter les financements, là où c’est effectivement utile, par exemple les économies d’énergies, qui en plus, et c’est important, permettraient de faire des économies en pouvoir d’achat.

Article écrit par Stanislas Rigault

L'article vous a plu? Partagez-le! L'Étudiant Libre vit de vos partages.

Partager sur facebook
Facebook
Partager sur twitter
Twitter
Partager sur telegram
Telegram
Partager sur reddit
Reddit

Dans la même catégorie:

Du même auteur:

Rejoignez-nous!

Restez informés de notre actualité.

Lassé des newsletter? Optez pour nos notifications!

Partager sur twitter
Je partage
Bonjour Lecteur!

Vous alliez partir? Pourquoi ne pas partager votre lecture sur Twitter?

Partager sur facebook
Je partage
Bonjour Lecteur!

Vous alliez partir? Pourquoi ne pas partager votre lecture sur Facebook?

L'Étudiant Libre

Bienvenue sur L'Étudiant libre cher lecteur, c'est votre première visite ici? Lisez notre présentation!

Pourquoi?

Pour partager aux jeunes Français un message incitant à l’engagement et au Bien Commun.

Par qui?

Par des étudiants. Tout le monde peut travailler avec l’Étudiant Libre, il suffit de nous contacter. Vous voulez distribuer ? Vous voulez rédiger des articles ? Écrivez-nous.

Pour qui?

Pour la jeunesse qui ne demande qu’une étincelle pour s’embraser, s’exprimer et s’assumer.

Abonnez-vous

Retrouvez au creux de votre main l’information indépendante! Abonnez-vous pour seulement 3 euros par mois et accédez à toutes nos publications.