Les droits de l’homme2 min de lecture

La Déclaration Universelle des Droits de l’Homme
Une origine hérétique.

Originellement, ils constituent une négation totale du pêché originel et donc de la loi naturelle. En effet par ces droits, l’homme prend une place centrale suivant sa propre volonté élevée alors au rang de déité. Ces droits ont repris la visée universaliste du christianisme sans jamais l’atteindre. Une croyance peut avoir une finalité universelle. Des règles, elles ne le peuvent aucunement, car chaque société présente des caractères anthropologiques uniques rendant caduque toute possibilité de droits universels.

 

De sinistres conséquences aux effets palpables.

Voyons désormais les conséquences objectives de ces droits qui ont conduit à la création d’une religion séculière résolument impérialiste. L’avortement qui consiste en l’assassinat d’un être humain par celle censée le protéger plus que nulle autre, est la manifestation de ces droits, plus précisément de la libre disposition de son corps. L’abolition de la peine de mort qui rend concrète le relativisme imposée par ces droits, en protégeant les pires criminels qui soient des conséquences de leurs actes, en est une autre. Le Pacs qui au nom de la liberté individuelle promeut l’immoralité, en reconnaissant officiellement donc en légitimant les couples homosexuels en est un nouveau symptôme. Le mariage entre personnes qui ne sont pas différenciées sexuellement est une autre manifestation de ce culte tricentenaire quitte à détruire la famille, cellule souche de toute société, on légalise et glorifie la décadence. Les arguments en faveur de cette ignominie sont ceux de l’égalité entre hétérosexuels et non-hétérosexuels, un argument sans aucun fondement car il est parfaitement évident que ces deux cas sont naturellement et résolument inégaux. Le débat parlementaire sur la légalisation de la PMA pour pédérastes et gouines résulte aussi de cette religion de l’homme nouveau, l’homme ayant chassé la déité de son paradigme, sous prétexte d’égalitarisme il est désormais l’alpha et l’oméga de toute chose, en l’espèce la vie elle même.

 

Une substance pure malgré tout.

Dans leur substance ces droits ne sont pas nécessairement mauvais, en effet, l’abolition des privilèges et l’utopie de l’égalité en droit part incontestablement d’une bonne intention. Il en est de même pour le consentement à l’impôt et la consécration de la propriété. Le problème réel de ces droits est leur grande subjectivité qui résulte de leur manque de précision. Ce défaut de conception a conduit des droits originellement symboliques à devenir le pilier central d’une nouvelle religion. Une religion indéniablement hérétique tant dans ses fondements que dans ses conséquences comme précédemment démontré.

 

Vers de nouveaux droits.

Par conséquent, si l’on souhaite mettre fin à la décadence et purger cette société de ses vices, il faut s’attaquer au mal à sa racine. Les droits de l’homme, pièce centrale de la religion républicaine mais surtout de ses désastreuses conséquences, doivent donc être annihilés rétroactivement. De nouveaux droits et devoirs reprenant en partie la substance de la déclaration révolutionnaire de 1789 devront immédiatement les remplacer. Ces nouvelles règles devront se soumettre pleinement et dans toutes leurs dispositions à la loi naturelle en des termes explicites, afin d’éviter les erreurs précédemment commises par leur prédécesseur.

Article écrit par Contributeur Anonyme

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