Charlotte d’Ornellas, une journaliste objectivement honnête9 min de lecture

Charlotte d’Ornellas, une journaliste honnête dans le monde politique

Charlotte d’Ornellas est depuis quelques mois la nouvelle étoile montante du journalisme. Loin des idées conformistes et de la bien pensance habituelle son franc parlé et son courage en ont fait une personnalité incontournable de la droite. Elle a accepté de répondre à nos questions.

 

Les élections européennes sont terminées. Quelle place les médias ont-ils joué dans ce scrutin ?

 

Il est toujours extrêmement difficile de définir le rôle que peuvent jouer les médias, a fortiori lorsqu’ils se démultiplient, se diversifient et s’ « archipelisent » eux-aussi. Le rôle des médias est d’informer, et c’est ce qu’ils ont fait dans ces élections en recevant les différentes têtes de listes ou leurs représentants pour évoquer les différents sujets qui ont ponctué cette campagne. Ce qui manque, à mon avis, est une étude précise des projets des uns et des autres sur le programme, en l’occurrence, européen. Ces questions sont déclarées difficiles, complexes et techniques, et les sujets bien plus accessibles prennent rapidement le dessus dans le débat public et médiatique. Ce sont aussi ceux que les gens regardent le plus. Les médias ont finalement suivi, comme les électeurs d’ailleurs, le nouveau clivage reconnu par les deux partis qui sont arrivés en tête, respectivement incarnés par Marine le Pen et Emmanuel Macron. C’est celui-ci qu’ils ont commenté, en évoquant le constat indiscutable de la mort progressive des autres partis...

 

L’uniformité a trop longtemps régné dans la sphère médiatique

 

L’uniformité a trop longtemps régné dans la sphère médiatique et certains continuent à se satisfaire d’un entre-soi idéologique qui ne permet pas de comprendre les tendances françaises. Mais de gros efforts de diversification ont été fait. Reste désormais à considérer également valable l’avis de tous, en essayant de l’analyser et d’en comprendre la cohérence plutôt que de résumer tel ou tel à une seule invective. En cela, les médias (terme globalisant peu intéressant, au passage) ont les mêmes efforts à faire que le reste d’un pays morcelé à force d’avoir été poussé à l’individualisme. À ceci près que c’est pour nous autres, journalistes, un impératif professionnel !

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Article écrit par Stanislas Rigault

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