« Il n’y aura pas de seconde vague » retour sur l’entretien du Pr Didier Raoult2 min de lecture

Cette après-midi, les célèbre Professeur Raoult était en direct de LCI. Nous revenons ensemble sur certains de ses propos.

A propos de l’épidémie, il est confiant, « la plupart des courbes épidémiques des maladies saisonnières ont, en général, cette forme-là ». La courbe de l’épidémie suit une courbe en U, ce qui est d’un point de vue médical une bonne chose car il n’y aura pas donc de seconde vague. Même s’il émet des réserves sur un éventuel retour en automne, « l’avenir est toujours imprévisible, je n’en sais rien. »

Le 23 Mai, le Haut conseil de la santé publique a recommandé l’arrêt des prescriptions pour de chloroquine comme traitement du coronavirus, jugé inefficace et dangereux, selon une étude de parut chez « The Lancet« . Le professeur indique ne pas être « dérangé » par cette décision,  elle n’est qu’une « opinion comme une autre, je m’en fiche un peu ». Cependant il émet une critique sur la crédibilité de cette étude, »ce n’est pas une étude clinique mais une étude rétrospective. Les quatre professeurs n’ont pas vu un seul malade ». 

Il revient également sur les polémiques autour de lui ainsi que sur le succès qu’il auquel il a fait face, la « Raoult Mania ». Je ne suis « ni pour  héros, ni  Jésus-Christ« . Même s’il confit aimer « le conflit intellectuel« , Il répond à ses détracteurs, qui rejettent ses études pour diverses raisons et notamment la question des témoins. »Mon objectif principal, et j’avais organisé cet institut pour l’atteindre, est de traiter le mieux possible les gens dans la situation actuelle.« , et c’est le cas, aucun de ses patients ne s’est plein.

Il conclura son entretient sur des mots assez forts. Pour lui le Gouvernement s’est comporté de manière défaitiste, au contraire lui c’est accroché et il est persuadé d’avoir géré cette pandémie à Marseille de la meilleure façon possible.  Pour le gouvernement la gestion de la crise était  » liée au nombre de tests réalisés », or la France ,n’était pas en capacité de tester massivement, « on ne peut pas faire les tests et donc on ne va rien faire« , on va dire aux gens vous restez chez vous, on ne vous soigne pas et vous attendez que ça passe en prenant du Doliprane ».  Il finira par une comparaison avec Vichy  « c‘est la même chose qu’en 40, dire il n’y a plus rien à faire et donc on se rend ». 

Source: Propos recueilli par David Pujadas

Article écrit par Margaux Charice

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