Une centaine d’universitaires dénonce la frilosité de leurs pairs sur l’islamisme.lecture express

Au lendemain des attentats qui ont meurtri le pays, Jean-Michel Blanquer a qualifié d’ « islamo-gauchistes » certains membres de l’enseignement supérieur. Ces propos ont été soutenus rapidement par une centaine d’universitaires qui ont rédigé une tribune pour le Monde dénonçant la frilosité de nombre de leurs pairs sur une réalité qu’ils ne daignent pas encore percevoir.

Le problème n’est pas récent et depuis longtemps, de nombreux chercheurs et professeurs adeptes des idéologies indigénistes, racialistes et décoloniales, conditionnent leur élèves à penser de la sorte. Dans un monde où tout leur semble rose, ils ne semblent pas prendre conscience des dégâts engendrés sur les esprits modelables des générations d’étudiants qu’ils voient passer sur les bancs de leurs amphithéâtres. Le problème est d’autant plus préoccupant que des associations étudiantes comme l’UNEF se revendiquant de la bien-pensance, reproduisent ce même modèle à leur échelle. Pour dénoncer les propos déplacés de politiques et d’autres associations de droite qui dénoncent l’immigration de masse et leurs délires progressistes, ce sont évidemment les premiers mais quant un professeur se fait décapiter pour avoir voulu défendre la liberté d’expression, ils se font étonnamment bien plus discrets.

« Les idéologies indigéniste, racialiste et « décoloniale » (transférées des campus nord-américains) y sont bien présentes, nourrissant une haine des « Blancs » et de la France ; et un militantisme parfois violent s’en prend à ceux qui osent encore braver la doxa antioccidentale et le prêchi-prêcha multiculturaliste » : telles sont les propos issus de cette tribune qui témoigne d’une prise de conscience de ces universitaires. Nul doute que l’assassinat d’un de leurs pair légitime leur colère face à un système qui renforce le narcissisme de certains qui s’estiment discriminés à longueur de temps. Ce communautarisme qui dépasse le monde de l’enseignement apparaît préoccupant alors que les français n’ont jamais été autant sujets aux menaces terroristes et à l’islamisme radical.

Réveiller les consciences et ouvrir les yeux des individus « conditionné[s] par des gens qui encouragent cette radicalité intellectuelle » : tel est leur objectifs mais le combat est malheureusement encore loin d’être gagné.

 

Article écrit par Paul-Arthur Robin

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