Libération : un passé pédophile qui ne passe pas ! – Communiqué de presse7 min de lecture

Le journal Libération vient-il de faire une rechute, en employant les vieilles méthodes d’intoxication auxquelles il avait recours, dans les années 70-80, quand ce journal s’était spécialisé dans la défense des pédophiles et la promotion de la pédocriminalité, comme CheckNews avait fini par l’avouer dans un article de 2017 

Le passé pédophile du journal Libération ne passe décidément pas.

Après avoir dû effectuer un premier mea culpa, via sa rubrique CheckNews, anciennement LibéDésintox, en 2017, face aux questions de nombreux internautes, Libé avait dû avouer, dans un article du 10 janvier 2020 , que des pédocriminels avaient sévi au sein même de la rédaction. Outre des pétitions visant à légaliser la pédophilie, les méthodes développées à l’époque au sein de ce journal consistaient à chercher à peser sur les affaires judiciaires en cours, en les présentant au public de manière biaisée, afin d’obtenir l’impunité des pédocriminels et la mise en cause de leurs victimes.

Si la présence de pédophiles au sein de la rédaction de Libération n’est plus attestée ni documentée depuis 1995, où le pédophile Christian Hennion, pilier de la rédaction dans laquelle il sévissait depuis près de 20 ans, a profité d’un plan social pour quitter le journal, les méthodes de travail développées par les pédophiles de ce journal ont-elles aujourd’hui toujours cours ?

C’est en tout cas ce que pense le président fondateur d’un groupe de sécurité qui a vivement réagi sur les réseaux sociaux, notamment par une communication sur Facebook  puis une autre sur Twitter, à la publication d’un article de Libération qui se révèle comme un étonnant concentré de Fake News visant à nuire à son image ainsi qu’à celle de sa société. En apparence totalement déconnecté de l’actualité, cet article de Libé a été mis en ligne le dimanche 29 novembre, soit 24 heures avant le rendu du verdict d’un procès en appel dans lequel ce groupe de sécurité réclamait 4 millions d’euros de dommages et intérêts et de préjudice moral au journal Charlie Hebdo pour rupture abusive de contrat. Comme le révèle une interview parue depuis dans un blog particulièrement suivi par le milieu de la sécurité cette Fake News de Libé possède toute l’apparence d’un petit service rendu entre amis… Pour une histoire de gros sous?

 

Secret de l’instruction violé par un dossier vide?

De quoi s’agit-il ?

Le 29 novembre, Libération révèle des éléments protégés par le secret de l’instruction concernant une mise en examen du préfet Gardère, pour une suspicion de corruption à l’époque où il dirigeait le Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS), chargé de contrôler les activités de sécurité privées en France. À la périphérie de ce dossier, le président du groupe de sécurité privée LPN, ancien de la Légion étrangère, a été également mis en examen pour les faits suivants : avoir offert en 2015 deux caisses de vin de la marque Puyloubier, à 8 euros la bouteille (soit 96 euros au total), pour remercier le CNAPS du travail de conseil réalisé par ses experts auprès de la société LPN, conformément aux prérogatives de cet établissement public.

Quand on sait que le Puyloubier est un vin produit par la Légion Etrangère dont la totalité des bénéfices sont reversés aux invalides et aux blessés de cette institution militaire, on mesure que le geste du président du groupe LPN était donc surtout caritatif et solidaire de son ancien corps militaire, assurant ainsi la promotion de l’image de la légion et de ses blessés. Le juge d’instruction a également examiné le contenu d’une conversation téléphonique dans laquelle le président fondateur du groupe LPN encourageait le préfet Gardère à visiter son pays d’origine, la Hongrie, sans que cet encouragement ait jamais eu valeur d’invitation. Une enquête récente de l’Observatoire du Journalisme  sur ce sujet nous apprend d’ailleurs que cette recommandation avait été formulée pour encourager le préfet à se rendre compte lui-même du mode de fonctionnement de la sécurité privée armée en Hongrie, où ce concept était déjà mis en œuvre. Ce voyage n’ayant par ailleurs jamais eu lieu, on comprend vite que les faits mis en lumière par l’article de Libération sont suffisamment dérisoires pour que l’on puisse considérer que le dossier de l’instruction du préfet Gardère est strictement vide concernant le président du groupe LPN.

Un concentré de Fake News…

La vacuité du dossier d’instruction du préfet Gardère concernant le président de LPN Group ne permet pas de mettre publiquement en cause ce dernier ? Qu’à cela ne tienne, Libé va, comme à la grande époque où il assurait la défense des pédophiles, s’employer à le charger… Et à le charger par un concentré de Fake News !

Les allégations de Libé, reposant soit sur une profonde méconnaissance du cadre juridique de la sécurité privé, soit sur des mensonges délibérés, tendent en effet à laisser croire que la société LPN aurait « manœuvré » (sic !) pour obtenir l’autorisation d’armer ses agents de sécurité après avoir obtenu le contrat de sécurisation des locaux de Charlie Hebdo, suite aux attentats de 2015. Or, comme l’explique très bien le Président de LPN, le contrat de sécurisation de Charlie Hebdo a été obtenu par sa société alors que le ministère de l’intérieur cherchait à tout prix à se débarrasser de la charge financière que représentait la sécurisation de cette rédaction de presse.

Plusieurs sociétés ont dans ce contexte été présélectionnées par la place Beauvau puis proposées à Charlie Hebdo qui, après avoir étudié chacune des sociétés candidates, a librement choisi la société LPN. Après avoir remporté ce contrat, le président de LPN s’est mis en relation avec le CNAPS afin de pouvoir armer ses agents de sécurité tout en respectant le cadre légal, conformément à la mission de conseil et d’assistance aux métiers de la sécurité privée qui fait clairement partie des prérogatives du CNAPS (article L632 du Code de sécurité intérieure). L’autorisation de porter une arme pour les agents de sécurité d’un site sensible est pour sa part délivrée par le préfet territorialement compétent, en l’occurrence le préfet de police de Paris concernant Charlie Hebdo.

Or, dans son article du 29 novembre, Libé affirme que les agents de la société LPN n’auraient pas disposé « des bons agréments leur permettant de solliciter un port d’armes à titre exceptionnel ». Cette allégation est fausse puisque, comme le précise le président de la société LPN, la totalité de ses agents mis en place par sa société étaient d’anciens policiers ou militaires qui disposaient déjà d’une carte professionnelle ou qui ont pu en faire l’acquisition, pour les anciens militaires, au titre de l’arrêté du 19 juillet 2007 relatif à la reconnaissance aux militaires et fonctionnaires du ministère de la défense de la qualification et de l’aptitude professionnelles à exercer dans les agences de recherche privées. Cette disposition règlementaire, qui était en vigueur au moment de la mise en place de ce contrat, en 2015, a depuis été confirmée par l’arrêté du 11 juillet 2017 relatif à la reconnaissance aux militaires pour la détention de la carte professionnelle. C’est d’ailleurs dans ce cadre-là que le président du groupe LPN obtient lui-même, conformément à la règlementation et non « à titre dérogatoire et contre tous les usages » comme le prétend Libé, l’autorisation de pouvoir effectuer de la surveillance armée. Si le contenu de l’article de Libé apparaît de toute évidence comme étant ce que son rédacteur appelle lui-même un « grand flou », il faut attendre la fin de sa lecture pour comprendre à qui profite le crime, ou tout au moins la Fake News.

Un cadeau de 4 millions d’euros à la rédaction amie de Charlie Hebdo

A la fin de l’envoi, l’auteur des Fake News touche… Et l’article de Libé n’oublie pas de préciser,  dans son dernier paragraphe, que la société LPN a été « écartée de Charlie Hebdo en septembre 2016 », ce qui est vrai, mais, prétend-il, « à la demande du ministère de l’intérieur » : nouvelle allégation mensongère… Or, il se trouve que le président de la société LPN était, à la date de la publication de l’article de Libé, précisément en procès contre Charlie Hebdo à qui il réclamait 4 millions d’euros de dommages et intérêt, précisément pour rupture abusive, au bout de quelques mois, d’un contrat dont la durée était déterminée à cinq ans ! Or, Charlie Hebdo, qui peinait tout particulièrement à justifier la rupture de ce contrat, avait bien besoin du secours de quelque allégations laissant entendre que cette rupture aurait été motivée par quelque oukase secrète de la place Beauveau, ou par la mauvaise réputation du président de la société LPN. Et quel meilleur secours apporter que la publication d’un article, la veille du rendu du jugement d’un procès en appel, privant ainsi la partie adverse de toute possibilité de droit de réponse (dont le droit de la presse impose la publication, dans un délai de trois jours, à toute publication mettant en cause un particulier ou une personne morale).

Alain Bauer et ses réseaux en arrière plan ?

L’affaire serait peut-être trop simple si elle se résumait à un service rendu entre journalistes, pour une affaire de gros sous…

Quand les gros sous sont là, les affairistes ne sont pas très loin non plus ! Or, un personnage apparaît fréquemment dans ce dossier, à tel point qu’on peut se demander s’il n’est pas un des principaux informateurs de Libé, qui reprend largement ses propos dans son article à charge contre le président de la société LPN.

On comprend mal le rôle d’Alain Bauer dans cette affaire si on ignore que, peu de temps avant que la société LPN soit écartée par Charlie Hebdo de la sécurité de ses locaux, c’est un des proches d’Alain Bauer qui venait d’être désigné comme directeur sûreté de la rédaction alors qu’il venait d’être exclu de l’INHESJ pour harcèlement sexuel. Peu de temps après, mettant donc en avant de prétendues consignes du ministère de l’intérieur dont personne n’a vu l’ombre, Charlie Hebdo écartait brutalement la société LPN, en provoquant en retour une bataille judiciaire pour rupture abusive de contrat. Sur le marché prometteur de la sécurité armée, Alain Bauer semble donc avoir pris soin de placer très tôt ses pions, et d’écarter les concurrents potentiels sans être trop regardant sur les méthodes. Et comme il faut savoir optimiser ses effets, au moment où le CNAM, où Alain Bauer exerce son activité professionnelle, se voit affecter la responsabilité de la formation d’agents de sécurité armés, un petit tacle à l’égard du concurrent potentiel qu’est le groupe LPN, aujourd’hui pionnier en matière de formation d’agents de sécurité armé, n’est certainement pas un luxe.

Alain Bauer, Charlie Hebdo, Libération pourraient donc bien avoir joué un jeu à trois, comme le prétend d’ailleurs Libération dans son article à charge contre le président du groupe LPN, pour le plus grand bien financier de Charlie Hebdo et d’Alain Bauer, sinon de ses réseaux… Comme quoi, on prête toujours aux autres ses propres turpitudes !

Marc Barnal.

Article écrit par Auteur Ponctuel

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