Jean Castex : « Notre détermination à lutter contre le terrorisme est plus que jamais intacte » Ah bon Monsieur le Premier Ministre ?8 min de lecture

C’est avec effroi que nous avons appris vendredi dernier en début d’après-midi l’assassinat d’une policière de 49ans mère de deux enfants au Commissariat de Trappes dans les Yvelines. Selon le ministre de l’Intérieur, l’individu se trouvait en France clandestinement depuis dix ans et avait été régularisé l’an dernier. Cette vérité rend à mes yeux ce crime encore plus horrible. Les choses auraient-elles pu être différentes si nous avions menées une politique beaucoup plus stricte des flux migratoires qui viennent sur notre territoire. Nous ne le saurons jamais mais il est impossible de ne pas se poser cette question. Cette policière est nouvelle victime du terrorisme islamiste. Entre 2012 et 2019, 263 personnes sont mortes dans des attentats islamistes en France, le crime macabre de l’attaque de l’école Ozar Hatorah à Toulouse en mars 2012, celle du Bataclan le 13 novembre 2015 et enfin celle de la promenade des Anglais le 14 juillet 2016 constituent les moments les plus marquants où le terroriste islamiste a frappé la France.

Je tiens à préciser avant toute chose que je ne suis en aucun cas un expert du terrorisme islamiste ni un théologien. Ma seule légitimité, celle qui me conduit à écrire aujourd’hui est celle d’un jeune citoyen français en colère contre ses élites politiques, inquiet pour l’avenir de son pays mais qui garde malgré tout foi en l’avenir.

Le 17 novembre 2015, le président de la république française François Hollande déclarait : « la France est en guerre ». Il parlait là d’une guerre contre l’idéologie mortifère qu’est le terrorisme islamisme. Une phrase choc qui avait alors marqué les esprits, mais depuis qu’avons-nous réellement fait ? Dire que nous sommes en guerre en guerre contre le terrorisme est une bonne chose mais il convient avant tout de définir ce qu’on entend par là. Cette guerre est réelle mais elle n’a rien à voir avec les nombreux conflits que la France a connu dans son histoire. Nous ne vivons pas non plus (pour le moment), une guerre civile communautaire comme celle qu’a connue le Liban entre 1975 et 1990. Cette guerre est une guerre lente qui vise à nous diviser de l’intérieur, à distiller chez nous le poison de la peur et de la haine, à diviser la France, cette nation mécréantes de l’intérieur. Dire que nous sommes unies contre la barbarie, ne nous permettra pas de l’emporter pire cela finira par nous conduire tout droit vers l’abîme. Je me souviens, avoir vu après les Attentats du 13 Novembre dans le Petit Journal cet extrait émouvant dans le Petit Journal d’un père qui expliquait à son fils « qu’on avait des fleurs pour combattre les pistolets » de ces « méchants ». On peut expliquer cela à un enfant mais cela ne peut constituer une politique claire et efficace pour lutter contre une certaine vision de l’Islam qui gangrène notre société. Depuis 2015, il est vrai qu’un certain nombre d’attentats dits islamistes ont été déjoués grâce au renseignement mais cela ne suffit pas. Il faut traiter le problème à la racine sinon nous n’en sortirons pas et celui-ci finira par avoir raison de nous. Cette barbarie prend appuie sur des passages du Coran et tant que nos dirigeants refuseront de l’admettre publiquement nous ne pourrons régler le problème de l’Islamisme en France.

Des mesures politiques radicales à prendre :

La question de l’incarcération d’individus s’étant rendus coupables d’actes de terrorisme islamiste fait toujours débat en France. Amedy Coulibaly s’est par exemple radicalisé en prison au contact de Djamel Beghal. Le terrorisme islamiste qui repose sur une certaine vision belliciste de l’Islam qui n’est heureusement pas celle de tous les Français musulmans constitue une véritable menace pour la sûreté et la cohésion nationale. C’est pourquoi face à ce fléau, il convient de prendre des mesures politiques fermes et radicales. La peine de sureté de cinquante ans de prison pour les condamnés pour terrorisme voulue par Xavier Bertrand devrait être sérieusement envisagée. Tout comme l’ouverture d’un « Guantanamo à la française », où tous les condamnés pour actes de terrorisme serait regroupé et enfermé selon un régime très stricte coupé de tout contact avec le monde extérieur. Cela limiterait les possibilités de diffusion de cette idéologie auprès de détenus de droit commun « paumé ». En juillet, 2020, des parlementaires voulait faire voter une loi permettant d’imposer des mesures de sûreté à des personnes sortant de prison ayant purgé la totalité de leur peine pour terrorisme. La loi a été retoquée par le Conseil constitutionnel, mais pensez que seul passage derrière les barreaux permettrait de « déradicaliser » ces individus est d’une naïveté sans nom. Pour ce genre de détenus, une libération sèche est impossible, ils nécessitent un long suivi à tous les niveaux.

Pour les bi-nationaux, la question de la déchéance de nationalité voulue par François Hollande doit revenir dans le débat. Il nous faut expulser de notre territoire national tous les Fichés S qui défendent cette vision belliciste de l’Islam que l’on pourrait qualifier « d’idéologie islamiste ». Nous devons être proactif et ne pas attendre qu’ils commettent éventuellement un attentat pour agir. La France ne devrait en aucun cas rapatrier les françaises et français emprisonnés en Irak et en Syrie parce qu’ils ont combattu dans les rangs de l’Etat Islamique, comment pouvons nous être crédible dans notre « combat face au terrorisme islamique » en faisant preuve de faiblesse aux yeux du monde entier. Seuls les enfants de djihadistes méritent notre clémence du fait de leur jeune âge.

Il devrait être possible de fermer immédiatement et à titre définitif, les mosquées qui diffusent considérées comme un message incompatible et en complète contradiction avec les valeurs de la République française, la culture française et le mode de vie français. Ceux qui prêchent un Islam en opposition à cette culture française en expliquant par exemple que « ceux qui écoutent de la musique écoutent « le diable » et « seront transformés en singes et en porcs » devraient être emprisonnés pour et condamnés pour haute trahison ou expulsés lorsqu’ils sont bi-nationaux. En se cachant derrière la liberté religieuse ils diffusent une nouvelle idéologie totalitaire et comme le dit Alexandre Del Valle dans La stratégie de l’intimidation: Du terrorisme jihadiste à l’islamiquement correct (2018) une véritable « paranoïa communautaire » en appelant les musulmans à cracher et à combattre les non musulmans rendues responsables de tous les maux de l’humanité. Dans leurs prêches, ils critiquent la France pour ce qu’elle est et visent n’ayons pas peur des mots à la constitution d’une cinquième colonne sur notre territoire.

Enfin, reprenons le contrôle de nos frontières !

 

La constitution d’un véritable clergé musulman fidèle à la France :

L’islamologue allemand Reinhard Schulze explique que «dans le Coran, sur 6300 versets, cinq contiennent un appel à tuer», c’est vrai mais au nom de ces versets des français musulmans et des musulmans qui ne sont pas français d’ailleurs tuent ou appellent à tuer des français car ces derniers seraient des kouffars, des mécréants. Au nom de ces versets une minorité de plus en plus visible de français musulmans fait petit à petit sécession de la communauté nationale. Si rien n’est fait pour combattre cette idéologie, le nombre de sécessionniste continuera de s’accroitre et la France tel que nous l’aimons ne s’en relèvera pas.

La France étant une terre chrétienne, depuis la naissance de la monarchie, le pouvoir royal et l’Eglise Catholique ont toujours été en étroite relation. Suite à la Révolution et l’avènement progressif d’une République laïque cela n’a que peu changé bien qu’il est vrai ces rapports ont pu être très tumultueux mais n’ont jamais été rompus sauf entre 1904 et 1920.

L’Islam n’a pas à sa tête de clergé constitué, les pouvoirs publics n’ont donc pas de véritables interlocuteurs. Il est donc nécessaire d’établir un véritable clergé à la tête de l’Islam en France sinon la situation d’anarchie où nous nous trouvons actuellement qui fait que chaque français musulman peut s’autoproclamer représentant de ses coreligionnaires nous conduira au pire chacun pratiquant sa foi de son côté sans dialoguer avec les pouvoirs publics. Heureusement que tous les catholiques de France pour ne faire référence qu’à cette religion ne se prennent pas pour le pape. On entend souvent cette allégation qu’il y aurait autant d’Islams que de musulmans. Tous ces Islams ne peuvent cohabiter sur la terre de France. Osons le dire, toutes ces pratiques de l’Islam ne sont pas compatibles avec nos mœurs.

Les musulmans croient que le Coran est une Révélation de Dieu à son prophète Mahomet par l’archange Gabriel entre 612 et 632. Ce livre est considérée comme « incréé », non modifiable voire intraduisible de l’arabe, ce qui ne facilite pas sa réception et sa compréhension pour les non-arabisants. Certains passages du Coran sont quand on les lit sous leur forme brute d’une extrême violence. Par exemple : Sourate 24 verset 2 : « La fornicatrice et le fornicateur, fouettez-les chacun de cent coups de fouet. Et ne soyez point pris de pitié pour eux dans l’exécution de la loi de Dieu – si vous croyez en Dieu et au Jour dernier. Et qu’un groupe de croyants assiste à leur punition. » ou encore sourate 60 verset 13 : « Ô vous qui avez cru ! Ne prenez pas pour alliés des gens contre lesquels Dieu est courroucé et qui désespèrent de l’au-delà, tout comme les mécréants désespèrent des gens des tombeaux ».

En avril 2018, les signataires d’un « manifeste contre le nouvel antisémitisme », inquiets de la montée de l’islamisme en France, écrivaient les mots suivants : « Nous demandons que les versets du Coran appelant au meurtre et au châtiment des juifs, des chrétiens et des incroyants soient frappés d’obsolescence par les autorités théologiques, comme le furent les incohérences de la Bible et l’antisémitisme catholique aboli par Vatican II, afin qu’aucun croyant ne puisse s’appuyer sur un texte sacré pour commettre un crime ». Il faut en France un clergé musulman. Il faut que notre gouvernement ait comme interlocuteur une sorte de pape musulman qui serait le seul à parler au nom de nos compatriotes de confessions musulmanes.

Il est vrai, cette volonté de constituer un clergé musulman n’est pas nouvelle, elle existait déjà au début des années 2000 et s’était concrètement manifestée suite à l’action conjointe de Jean Pierre Chevènement et Nicolas Sarkozy par la création du Conseil français du Culte Musulman qui se révèle dix-huit ans plus tard être un échec patent. Pourquoi cela ? Principalement je pense à cause de sa « non francisation », – l’Islam algérien, l’Islam marocain et l’Islam turc s’y battant souvent pour y avoir la meilleur place – et du refus de ses dirigeants de mener une véritable réflexion théologique sur certains passages du Coran. Ce clergé musulman contextualiserait certains passages violents du Coran et qui expliquerait aux fidèles que les lois de la République française prime sur le territoire français aux lois coraniques. Ceux qui ne sauraient l’accepter ne devraient plus pouvoir jouir de leur droit de citoyen français. Il ne devrait pas être acceptable que des Français qui comme l’avait déclaré Abdelkader Merah à son procès ne reconnaissent les lois forgées par l’Homme puissent continuer à jouir des droits qui accompagnent cette belle citoyenneté.

Dans les deux autres grandes religions monothéistes la loi du pays de résidence est supérieure à la loi religieuse, dans le judaïsme avec le principe talmudique dina demalkhouta dina : « La loi du pays où l’on réside est la loi qui s’applique à nous » et pour le christianisme cette obligation de soumission à l’autorité politique prend racine dans ce passage biblique : « Chacun doit se soumettre aux autorités qui exercent le pouvoir. Car toute autorité vient de Dieu ; celles qui existent ont été établies par lui. Ainsi, celui qui s’oppose à l’autorité s’oppose à l’ordre voulu par Dieu ».

Que la France se retrouve :

Face à cela, la France devrait avant tout commencer par se retrouver, réaffirmer son identité et son histoire plus que millénaire. Toute une partie de la jeunesse de France qui disons-le est perdue sont attirés par cette vision nauséabonde de l’Islam. Une civilisation dégénérée, une société gangrénée qui détruit tout ce qui fait du commun, sa langue, son histoire, sa culture, la structure familiale ne fait rêver personne. Je fais peut-être là preuve d’une grande naïveté mais un projet rassembler transcendant et grand pour la France pourrait faire vibrer une partie de la jeunesse de France qui songerait à se tourner vers l’Islam salafiste. Comme disait le Général De Gaulle : « la France ne peut être la France sans la grandeur ».

Source :

https://www.lefigaro.fr/international/depuis-2012-263-personnes-sont-mortes-dans-des-attentats-islamistes-en-france-20191007

https://www.lexpress.fr/actualites/1/styles/le-coran-en-debat-du-texte-intangible-au-pretexte-a-la-violence_2009941.html

https://www.lefigaro.fr/vox/societe/2016/11/02/31003-20161102ARTFIG00182-celine-pina-marwan-muhammad-porte-parole-des-musulmans-pardon-des-islamistes.php

https://fr.wikipedia.org/wiki/Djamel_Beghal

https://www.20minutes.fr/justice/2155339-20171020-reconnais-aucunement-lois-forgees-homme-affirme-abdelkader-merah-proces

Article écrit par Tribune

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