Islamisme: les consciences se sont réveillées trop tard3 min de lecture

Hier, lundi 19 octobre, Patrick Cohen dans « C à vous » a brillé. Le journaliste a osé en parlant « d’années de déni » à propos de l’islamisme. Il ne s’agit donc plus de décrire un fantasme mais bien une réalité: oui, l’islamisme gangrène la société.

Hier, lundi 19 octobre, l’émission « Face à l’Info » animée par Christine Kelly et invitant autour de la table journalistes et chroniqueurs est revenue sur l’acte barbare qui s’est produit vendredi dernier. Eric Zemmour, fidèle à lui-même, a critiqué l’humanisme de nos dirigeants qui, débordant de naïveté et de bien-pensance, ne fait que réduire à néant la France depuis trente ans sous prétexte du «vivre ensemble».

Hier, lundi 19 octobre, Gérald Darmanin a annoncé la fermeture pendant six mois de la mosquée salafiste de Pantin quelques heures après sa décision d’expulser du territoire plus de deux cent trente fichés S en situation irrégulière.

Hier, lundi 19 octobre,  Marine Le Pen a rappelé dans un discours grave que « l’éradication de l’islamisme sur le sol français n’est plus une option, mais une obligation ». L’heure n’est donc plus aux lumignons, aux drapeaux en berne, aux chansons et aux roses blanches posées sur le sol. L’heure est au changement, au réarmement idéologique contre un islamisme qui s’installe chaudement dans notre chaumière nationale.

Hier, lundi 19 octobre, François-Xavier Bellamy a déclaré avec justesse sur le plateau de CNEWS que « l’islamophobie ne tue que ceux qui en sont accusés ». Oui, parler à tout va d’une France islamophobe donne des ailes et des armes à nos bourreaux; en témoigne la position du Collectif Contre l’Islamophobie en France (CCIF).

Hier, lundi 19 octobre, l’hebdomadaire Marianne a diffusé sur les réseaux sociaux sa Une de la semaine: une Marianne décapitée, la tête gisant au sol et ensanglantée «Jusqu’où va t-on se coucher? » questionne le journal.

En effet, jusqu’où va t-on se coucher ? A ce jour, 267 français sont morts depuis mars 2012 sous le joug de l’islamisme. A vrai dire, depuis mars 2012 et l’affaire Merah, nos élites se sont endormies laissant encore entrer les loups dans la bergerie. Alors que le problème de l’islamisme, déjà présent depuis des dizaines d’années, aurait pu être pris à bras le corps au lendemain des tueries de Toulouse et de Montauban, nos dirigeants n’ont fait qu’envenimer la situation: immigration de masse, mosquées salafistes ouvertes, laxisme judiciaire etc.

Quels biens tirés de cette bien-pensance, de cet idéal de « vivre ensemble », de ce multiculturalisme qui prétend rendre interchangeable les cultures, les moeurs d’une nation et d’une civilisation, de cet humanisme naïf, défendu par l’Etat, refusant toute critique de l’invité, du nouveau venu par peur de faire le jeu de l’extrême droite (si tant est qu’il y en ait une en France). Quels bénéfices avons-nous tiré de toute cette politique dévastatrice qui a été engagée par Valery Giscard d’Estaing en 1976 avec le regroupement familial ?

Rien. 267 morts, une insécurité grandissante si bien que parfois, dans une église, dans une école, dans une rue commerçante avoir la boule au ventre par peur d’un égorgement soudain devient chose banale. Nous ne voulons pas mourir sous les mains d’un « déséquilibré qui était poli avec son voisin ». Nous avons rien fait de mal. Nous sommes là, pour certains depuis des siècles, et nous pouvons perdre la vie à tout moment parce que notre seul crime est que nous sommes français, parce que nous sommes libres, parce que nous gardons un esprit critique sur les religions, sur la politique, sur la laïcité ou encore parce que nous sommes issus d’une culture chrétienne qui, à l’opposé de l’Islam, a su différencier le temporel du spirituel.

Des écoliers, des journalistes, des bons vivants allant à un concert ou à une terrasse de café, des policiers, un prêtre, un professeur et j’en passe. Des symboles en sommes. Assassiner des écoliers juifs, parce que s’en prendre à des enfants est chose facile, assassiner des journalistes parce qu’ils sont libres, assassiner des bons vivants parce qu’ils écoutent du rock métal, assassiner des policiers parce qu’ils nous protègent, assassiner un prête parce que c’est un mécréant, assassiner un professeur parce qu’il transmet des savoirs occidentaux.

Avec ces 267 morts qui, on l’espère, pèsent sur la conscience de nos gouvernants, le « pacte social » se délite. Alors qu’on lui a donné nos libertés naturelles, l’Etat n’est plus à même de nous protéger. Nous sommes revenus à un état de nature où les plus forts, les islamistes, attaquent les plus faibles, nous les européens. Ressortir de cet état sauvage sans pitié ne va pas de soi et demandera du courage, de la force, de l’intelligence, de la vivacité, de l’abnégation mais surtout une envie commune de conserver notre héritage européen et notre « moi collectif ».

Hier, lundi 19 octobre, quelques consciences se sont réveillées. A la radio, à la télévision, dans la presse, la semaine commençait avec un dégoût et une rage partagés. Les consciences se sont réveillées mais certainement trop tard, rendant ainsi le combat plus difficile.

« Ils ne passeront pas » a rassuré Emmanuel Macron; mais, aveugle comme il est, il ne se rend pas compte qu’ils sont déjà là. Neuf ans de paroles contre l’islamisme, mais si peu d’actes concrets.

« Ils ne passeront plus » peuvent répondre les français. Encore faut-il qu’ils se décident.

L’heure est au choix: rester dans un état de nature incertain et barbare ou retrouver un Etat fort, libre, grand, protecteur. Le prix à payer sera fort, mais c’est parce qu’il sera fort qu’il sera beau.

 

Article écrit par Adélaïde Barba

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