Génération Identitaire dans le viseur du gouvernement?lecture express

Le mouvement Génération Identitaire serait visé par une demande de dissolution émanant d’Eric Coquerel, député insoumis de la Seine Saint-Denis. Ce dernier dénonce des « actions violentes contre des mosquées » et l’appel à la reconquête de Thaïs d’Escufon (militante bien connue de GI) faisant suite à l’assassinat de Samuel Party. Ce dossier, surveillé de près par le gouvernement, présenterait «des caractéristiques de dangerosité confirmées par la justice ». Il arrive d’ailleurs sur la table du ministère de l’Intérieur peu de temps après que ce dernier ait dissous d’autres associations accusées elles, de promouvoir l’islamisme : un tout autre motif. On peut penser à cet égard à Baraka City, au CCIF ou encore aux Loups Gris (mouvement ultranationaliste turc)

Les motifs énoncés restent cependant très évasifs (« discours d’incitation à la haine et à la discrimination » et « attroupements à caractère violent ») ; d’autant plus que les critères retenus pour les dissolutions d’association demeurent très restrictifs  selon les spécialistes. Connu pour ses actions médiatiques régulièrement organisées, il semble néanmoins très compliqué de mettre en avant une potentielle violence de la part du mouvement. Cela joue en sa faveur, n’en déplaise à ses détracteurs qui rêvent de le voir disparaître. Ces derniers ne manquent d’ailleurs pas de qualificatifs chers à leurs yeux (« raciste », « xénophobe », voire même « néo-nazi ») pour le désigner notamment sur les réseaux sociaux, où semble se dérouler une véritable chasse aux sorcières.

Thaïs d’Escufon l’a affirmé pour Breizh Info : « A Génération Identitaire nous leur répondons que nous sommes fiers de ce que nous sommes, de notre passé et de notre Histoire. Il faut rendre à la jeunesse française la fierté d’appartenir à une si grande civilisation et redécouvrir la richesse de notre culture que le monde entier nous jalouse. » Ces principes ne semblent pour autant pas toucher particulièrement le gouvernement mais le remettent face à ses contradictions : combattre ceux qui véhiculent la haine de la France ou dissoudre des mouvements qui la chérissent?

Article écrit par Paul-Arthur Robin

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